Je t'ais trouvé beau à la première seconde,une seconde ce n'est rien,mais je t'ais trouvé beau en un rien,deux temps d'une musique.
Je suis tombé amoureuse de ton univers,j'y ais accroché mes étoiles. Je ne voyais pas que nuit après nuit tu venais les décrocher,sans me le dire pour ne pas me blesser. Le mal est fait n'est-ce pas ? Comme les autres on s'abandonne au poison par désespoir. Nos corps on se les donne les uns aux autres,on se blottit,on coule. On se raccroche à quelques racines,on se laisse emporter par ce que la terre porte et chérit au plus profond d'elle même. Il faudrait courir,plus vite que ce qui nous ronge et se glisse dans notre sang. On descend tous,nulle part où se cacher,tu le sais.
[[On s'écorche pour avoir des raisons de pleurer]],
finit le spleen, essuyer depuis longtemps. C'est la mort que nos bouches s'offrent,c'est à l'intérieur que le mal grandit.
Moi je t' ais trouvé beau à la première seconde,j'ai voulu voir quelle couleur on inventerais,deux folies entremêlée,je voulais que tu monte tout là haut,dans mon ciel et que tu brille. Mais c'est l'heure des au revoir gêné,des "tu pars déjà ?" et pourtant c'est ce que tu veux. Nuit après nuit tu venais les décrocher,sans me le dire pour ne pas me blesser.
"
Je ne veux pas qu'elle s'en aille" pour ne pas me blesser. Une note,la dernière,elle s'étire autant qu'elle peut,elle ne veut pas mourir,mais toi...
Dans un écho lointain j'entends "Zahir"
un souffle,un murmure,un secret, mon secret "
Zahir"